Je me souviens d’un poème de Maurice Carême appris à l’école primaire :
« Il y a plus de fleurs pour ma mère en mon cœur que dans tous les vergers,
plus de merles rieurs pour ma mère en mon cœur que dans le monde entier,
et bien plus de baisers pour ma mère en mon cœur qu’on ne pourrait en donner aujourd’hui. »
Chaque fois que revient la fête des Mères, ces mots résonnent en moi comme un doux refrain.
Parce qu’aucun bouquet, aussi grand soit-il, ne dira jamais mieux tout l’amour qu’on porte à une maman.
Vous l’avez deviné ! Cette semaine Il Est Écrit célèbre la fête des Mères.





