Au Québec, il fut un temps où, le dimanche, tout s’arrêtait ou presque. Ce jour-là, on allait à la messe ou au service de culte, seul ou en famille. Les magasins étaient fermés, les bureaux, les ateliers et les usines aussi. C’était le jour du Seigneur. Mais ce temps-là est bel et bien terminé et dans notre société du 21e siècle, même si on apprécie les fins de semaine, on n’accorde plus aucune importance au jour du Seigneur. Plus étonnant encore, il semble que dans les milieux chrétiens eux-mêmes, on n’accorde plus beaucoup d’importance au jour du repos consacré à Dieu.





